DROIT A LA DIGNITÉ

Article 4 : Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. De l’intégrité physique et vitale

EXPLICATION  ET COMMENTAIRE:

Malgré son interdiction et son abolition, l’esclavage reste aujourd’hui un problème grave qui se manifeste sous diverses formes : servitude pour dettes, servage, travail forcé, travail et servitude des enfants, trafic de personnes et d’organes humains, esclavage sexuel, utilisation d’enfants soldats, vente d’enfants, mariage forcé et vente de femmes et exploitation de la prostitution. Toutes ses formes de traitements de la personne humaine sont dit esclavage par conséquent interdits de pratique tant par un Etat, par des individus ou groupe d’individu que par les rites traditionnels. Chaque personne a droit à ne subir aucune de forme de traitement. La connaissance de l’existence dans tout milieu de cette pratique doit être dénoncé et punir par la loi en vigueur dans notre Etat. Elle porte atteinte à la dignité humaine de la victime.

Le COMITÉ CONTRE L’ESCLAVAGE MODERNE œuvre à lutter contre ces formes déguisées d’esclavage. Ainsi le RAIDH et l’OIF dans cette mission décrient et dénoncent toute formes d’esclavage et invitent chaque citoyen, chaque jeune et chaque femme à combattre cette pratique par la dénonciation et la sensibilisation.

Nous devons impérativement nous employer à mettre un terme à l’esclavage moderne et à la servitude qui frappent les groupes les plus pauvres et les plus marginalisés – notamment les migrants, les femmes, les groupes ethniques stigmatisés, les minorités et les autochtones » affirme M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Art5/ la torture, et les autres formes de traitements dits cruels, inhumains ou dégradant sont de caractère à humilier l’être humain et à porter atteinte à son intégrité physique et vitale. C’est à-dire à mettre sa vie en danger ou à créer des séquelles difficilement surmontable tant physiquement que psychologiquement par la victime. Il s’agit des pratiques tout à faire à exclus de tout milieu, tant au niveau des forces légales que des individus qui exercent de telles pratique sur d’autres. Aujourd’hui encore, dans plusieurs milieux, des personnes souffrent de traitement cruels, humiliant et dégradant notamment dans certaines prisons dans nos Etats et même dans nos assemblées au nom de certaines normes coutumières ou sur le fondement dans chartes syndicaliste exerçant de telle violence sur l’humain.

Au niveau international, le Comité contre la torture  surveille l’application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants par les États parties. Mais de manière individuel, chaque citoyen, jeune, femme, soldat, gouvernant doit pouvoir dit non à la dorture et toute formes de traitements inhumain, cruel et dégradant.

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